Chaque 12 janvier, Haïti se souvient.
Se souvient de la douleur, des vies perdues, des familles brisées, mais aussi d’un moment où, face à l’indicible, le peuple haïtien a fait preuve d’une force morale exceptionnelle.
Ce jour-là, la terre a tremblé. Mais plus encore, ce sont nos certitudes qui ont vacillé. Pourtant, au cœur du chaos, une vérité profonde est apparue : l’amour et la solidarité sont plus puissants que la destruction.
Se souvenir pour honorer les vies perdues
Le 12 janvier 2010 a marqué à jamais l’histoire d’Haïti. Derrière les chiffres et les bilans, il y avait des visages, des rêves, des projets de vie. Des enfants, des parents, des travailleurs, des étudiants.
Commémorer cette date, ce n’est pas rouvrir des blessures par nostalgie de la douleur. C’est honorer la mémoire de celles et ceux qui ne sont plus, avec respect, dignité et humanité.
Leur souvenir nous rappelle une responsabilité collective : celle de ne jamais banaliser la vie humaine.
L’amour comme réponse à la tragédie
Dans les jours qui ont suivi le séisme, Haïti a montré son vrai visage.
Un visage fait d’entraide, de courage et de compassion.
Des inconnus sont devenus des soutiens.
Des quartiers se sont transformés en communautés solidaires.
Des mains se sont tendues sans distinction.
Cet amour spontané, sincère et profond est l’une des plus grandes richesses du peuple haïtien. Il demeure une source d’inspiration et un socle sur lequel bâtir l’avenir.
Espérer malgré les épreuves
Seize ans plus tard, les défis persistent. Les crises se succèdent. L’espoir semble parfois fragile. Mais espérer n’est pas naïf : c’est un acte de résistance.
Espérer, c’est croire que le pays peut se relever autrement.
Espérer, c’est refuser la résignation.
Espérer, c’est continuer à rêver d’une Haïti plus juste, plus sûre, plus humaine.
La reconstruction ne se limite pas aux infrastructures. Elle commence dans les consciences, dans les valeurs, dans la volonté collective de changer les choses.
Transformer la mémoire en engagement
Le 12 janvier doit être plus qu’une date symbolique.
Il doit être un rappel permanent de notre devoir envers Haïti et envers les générations futures.
À travers son engagement citoyen et sa vision d’un avenir fondé sur la dignité humaine, MPH affirme son attachement au devoir de mémoire et à la construction d’une société plus solidaire, plus juste et plus responsable.
Se souvenir, c’est s’engager collectivement à :
- placer la dignité humaine au centre de toute action ;
- renforcer la solidarité nationale ;
- œuvrer pour un avenir fondé sur la paix, la justice et l’espoir.
Un message d’amour pour Haïti
En ce jour de commémoration, nous adressons un message simple mais essentiel au peuple haïtien :
vous n’êtes pas seuls, vous êtes forts, et vous méritez mieux.
Choisir l’amour plutôt que la haine.
Choisir l’espoir plutôt que la peur.
Choisir l’engagement plutôt que l’indifférence.
C’est ainsi que la mémoire du 12 janvier prendra tout son sens.
12 janvier
Nous commémorons la mémoire des victimes du séisme de 2010.
Leur souvenir reste vivant dans nos cœurs.
Haïti se tient debout, Haïti est là.
12 janvier 2010- 12 janvier 2026, 16 ans de reflection, 16 ans de remise en question, nos pensées sont tournées vers toutes les victimes du séisme.
Viv Ayiti !